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Randonnées dans les Vosges

Sentier VosgesLoin des clichés de petites montagnes ou montagnes à vaches, les Vosges étonnent plus d’un visiteur, et à fortiori, plus d’un randonneur de part la qualité et la diversité de leurs sentiers de randonnée.

Petit rappel géographique : les Vosges sont une petite chaîne de montagne coincée entre l’Alsace et la Lorraine. Elle s’étire parallèlement au fossé rhénan (ou plaine d’Alsace côté français) sur un peu plus de 100km. Fossé rhénan dont elle partage les mêmes origines géologiques : son effondrement a par ricochet entrainé la surrection des Vosges et de la Forêt Noire sur ses bords. Cette petite précision permet de comprendre un peu mieux pourquoi les pentes des Vosges sont très abruptes côté alsacien alors qu’elles descendent doucement côté lorrain. Le Massif des Vosges culmine au Ballon de Guebwiller, également nommé Grand Ballon, à 1424m d’altitude. La forêt couvre une grande partie du massif. Seules les chaumes sommitaux et le fond des vallées (à quelques exceptions près…) ne sont pas boisées.

Il existe plusieurs centaines de kilomètres de sentiers très bien balisés par le club Vosgien. Ils permettent tout autant de possibilités de circuits de randonnées dans les Vosges. Les sentiers sont de difficultés variables, il y en a pour tous les goûts. Vous pouvez choisir de faire une petite balade tranquille sur les sommets : une route parcourt toute la crête sommitale du nord au sud et permet d’accéder notamment au Hohneck et au Grand Ballon. Une autre accède au Ballon d’Alsace d’où, par temps clair, on peut admirer les Alpes. Vous pouvez aussi rejoindre un lac : ils sont nombreux dans les Vosges. Citons par exemple les lacs du Neuweiher et des Perches dans la vallée de la Doller, mais aussi le lac de Lispach, le lac Blanc, le lac Noir, … Enfin, il est aussi possible de faire des randonnées plus longues et plus sportives, voire sur plusieurs jours (en empruntant le GR5 qui parcourt le massif du nord au sud par exemple). Certains chemins dans des éboulis sont même un peu techniques, même s’il n’en reste pas moins accessibles à presque tous.

Malgré cette bonne accessibilité, Il n’en reste pas moins qu’un minimum de prudence est toujours requis lorsque l’on se promène en montagne. Les sommets des Vosges sont un milieu très hostile en cas de mauvais temps. L’hiver, le vent peut souffler très fort, la neige être abondante et les températures ressenties peuvent être glaciales. Les avalanches sont même fréquentes dans certains couloirs. L’été, des orages peuvent se développer rapidement. Evitez donc de randonner par ce genre de temps. Enfin, ne partez jamais seuls ou prévenez toujours de votre itinéraire.

Enfin, ne manquez pas de déjeuner ou diner dans une ferme-auberge pour y déguster un repas marcaire. Et pour terminer votre journée, les vignobles et villages alsaciens ne sont jamais très loin et sont aussi très intéressants!

En transports en commun, des bus desservent la route des crêtes l’été depuis la gare de Colmar notamment. Si vous venez d’un peu plus loin, pensez pourquoi pas à prendre un avion pour Mulhouse. L’aéroport est très bien desservi, notamment en low-cost.

Comment briller mais pas trop en société

Eh bien mes amis, vous voulez briller en soirée et par extension, en société ? Rien de plus facile, j’ai envie de dire.

Il faut d’abord partir d’un constat assez simple. Pas besoin d’avoir de la culture ou d’être intelligent pour ce faire, il suffit de le paraître. (Mais puisque vous êtes sur ce blog, mes amis, vous l’êtes forcément et n’avez donc pas à vous soucier de ces paramètres) Un peu de bagout et même le plus François Pignon d’entre vous passera pour le moins con de tous.

Voilà comment ça se passe :

Vous êtes invité à un dîner mondain (ou pas, d’ailleurs) et ne connaissez personne pouvant vous servir d’alibi pour éviter de parler au reste de la populace pour la soirée. Vous voici donc obligé de parler à des inconnus, la belle affaire que voici. C’est le moment de prendre connaissance et d’éviter les futilités et palabres inutiles.

Vous aurez au préalable acheté un petit recueil, vous nourrissant d’anecdotes à sortir à des moments propices, comme celui-ci, ou bien trainé sur des sites comme celui-là, relevant des choses à savoir dignes d’intérêt.

Vous pourrez ainsi abreuver vos congénères de votre savoir qui semblera absolu. Le fait de connaitre un milliard de petites anecdotes inutiles vous rendra aussi intéressant que si vous prépariez un bouquin d’unification des théories de la physique.

Ainsi, alors que votre interlocuteur vous parlera de ses actions humanitaires au Kenya, Haiti, ou un autre pays du tiers-monde, vous pourrez attraper au vol l’une des ses paroles et rebondir, tel un félin de la répartie, claquant au passage le bec de toutes les personnes attirées par ses racontars, en lançant nonchalamment : “Vous entendre parler du Chili, mon cher me remémore cette anecdote. Saviez-vous que le tremblement de terre du Chili survenu le 27 février 2010 fut l’un des plus violents de ce siècle, avec une magnitude estimée à 8,8. Mais le plus surprenant, c’est qu’il a décalé l’axe de rotation de la Terre de 8 centimètres : ainsi les journées se sont raccourcies de 1,26 microsecondes.”

A ce moment précis, votre auditoire sera sous le choc. Vous pourrez lire dans leurs yeux “Cet homme a l’air de posséder tant de savoir ! Peut-être devrais-je l’inviter à notre club de bridge où il nous régalera de son infinie connaissance”

Petit conseil toutefois : N’en faites pas trop. Vous risqueriez de passer pour un connard pédant et tout le monde vous évitera comme un pestiféré qui cherche à cracher ses germes de savoir à la tête de autres. De plus, au bout d’un moment, vous vous retrouverez à court d’anecdotes, ce qui serait ballot.

Selon le standing de la soirée, vous pourrez tenter les citations de film ou de gens célèbres. MAIS ATTENTION, cette technique est à user avec parcimonie, au risque de franchir la limite qui sépare le connoisseur du geek de base, qui connait lui aussi évidemment ses Monty Python sur le bout des doigts. Évitez aussi les citations d’Arthur et Mickaël Vendetta et autres bouffons modernes au risque de vous transformer en un intouchable de la société indienne auquel plus personne ne voudra adresser la parole.

Au final, le bon équilibre se trouve entre quelques anecdotes, quelques citations et un brin de lieux communs.

 

Voilà, si vous suivez ces conseils, vous pourrez survivre dans la jungle mondaine sans trop de mal. Sauf si vous êtes moche. Et là on ne pourra pas grand-chose pour vous.

L’Alsace, une région à redécouvrir

Riesling, Sylvaner, belles cygognes, maisons typiques à colombages etc, ça vous dit quelque chose mais vous n’avez jamais osé partir dans ces contrées ? Il est temps d’essayer ! Pour des vacances, un week-end ou un plus long séjour, l’Alsace est une destination pleine de surprises où il est impossible de s’ennuyer !

L’Alsace n’est pas forcément une région à laquelle on pense pour s’offrir un moment de détente ou pour passer un bon moment entre amis et pourtant il serait vraiment dommage de passer à côté ! Prenons Strasbourg : sa fameuse cathédrale et son horloge astronomique, son joli quartier de la Petite France aux maisons typiques et aux multiples ponts (idéal pour une belle balade en amoureux ou entre amis), le palais Rohan, les belles places de la ville et ses multiples musées ne pourront que vous enchanter !

Ville historique et culturelle, la ville comporte de nombreux musées comme le musée Alsacien ou le musée historique qui valent vraiment le détour rien que de par leur architecture ! Quand la soirée arrive ensuite, les rues s’animent et les nombreux pubs de la ville se remplissent : à vous le choix entre une petite brasserie locale ou l’univers dépaysant du pub des Frères Berthom, mélange de jungle et d’estaminet flamand ! Et bien sûr si Strasbourg reste un endroit incontournable à visiter, il est fortement recommandé de passer aussi par Colmar et de partir du côté de la campagne Alsacienne et visiter les villages typiques de Kaysersberg ou encore Obernai…
N’attendez plus et trouvez la location d’appartement à Strasbourg adaptée à vos envies pour pouvoir profiter de votre séjour à Strasbourg comme un vrai Alsacien !

Que faire de son mardi soir quand on est seul à Paris ?

Mardi, ce jour qui ne sert à rien

une représentation de vous - en quelque sorte

Partons du postulat que le mardi est le pire jour de la semaine puisque situé en début de semaine, mais pas trop, laissant supposer trois long jours avant de pouvoir respirer un peu de nouveau.

Vous êtes seul, vous êtes chez vous, en train d’humer la brise légère par la fenêtre de votre une pièce en proche banlieue. Une clope au bec, vous êtes plongé dans vos pensées et l’une d’entre elle prend le dessus par rapport aux autres : « j’ai envie de sortir mais je ne sais foutrement pas où ». Tous vos potes bossent en semaine (comme vous d’ailleurs) et vous ne prenez même pas la peine de les appeler car vous connaissez d’avance trop bien leur réponse : « boaarrfffrrfr… fatigué… boulot demain… copine qui geint… ». Bref, vous pouvez compter sur eux, comme d’hab’.

 

Voici quelques techniques imparables pour vous procurer de l’amusement pour pas cher (ou pas trop)

Première étape : enfiler ses baskets, son manteau (ou blouson de cuir si vous êtes un vrai de vrai) et passer le pas de votre porte. C’est simple mais pourtant parfois ça prend trois heures cette étape.

Rendez-vous ensuite à l’épicier du coin ou superette si l’heure de sortie vous le permet encore et approvisionnez-vous en boisson.

vous êtes en pleine réflexion

Je ne ferais pas l’apologie de l’alcool ici, mais sachez tout de même que l’on réfléchit mieux après ingurgitation d’une bière – à vous de voir. Assaillez-vous cinq minutes sur un banc (avec toi, regardez les gens tant qu’y’en a […] – air connu), déglutissez une ou deux fois du précieux liquide fraichement acheté puis réfléchissez.

  1. Y a-t-il un pote aux alentours qui serait content de votre passage, dans un rayon de distance acceptable, que vous seriez susceptible de passer voir, pour dire bonjour et refaire le monde ?
  2. Y a-t-il un film assez correct au cinémascope pour qu’il soit envisageable d’y débourser 10€ pour s’occuper pendant 90 minutes ?
  3. Y a-t-il une connaissance issue de votre club de fléchettes/bowling/poterie/ curling qui auraient potentiellement envie de vous voir en dehors de ladite activité pour partager ses opinions mondaines sur la vie en général ? L’avantage certain d’un tel entrepreneuriat auprès d’une personne que vous ne connaissez pas encore très bien est le passage du statut de connaissance à celui de partenaire sexuel potentiel. Après, moi je dis ça, je dis rien.

Voilà. Cela fait déjà trois idées fantastiques pour tuer l’ennui. En espériez-vous plus ?

Recette de Noel

Sous ce titre accrocheur (pratiquement racoleur) en cette fin d’année 2011, je vous propose non pas une recette mais un nouveau post, issu de mon esprit de bloggeur fané, sur les vacanciers solitaires de Noel.

 

Les vacanciers de Noel

Toujours, au boulot ou dans votre famille, vous entendez parler de ces gens qui partent en vacances à Noel. Au ski ou aux Bahamas pour quelques jours de répit, ces vacanciers –pas comme les autres – laissent rêveurs et provoquent parfois un sentiment de type jalousie :

-« Ôh, comment se fait-ce ? Je croyais que tu avais encore trois crédits à rembourser et le FISC aux fesses, point d’exclamation »

Ou de type surprise :

-« Juste ciel, je te souhaite de prendre du bon repos, même si ce n’est pas commun de prendre des congés à une telle période de l’année ! »

Mais il y a également, le plus souvent au travail, le collègue qui déclare sans honte devant tout le monde à la machine à café :

-« Et bien moi, je pars tout seul. »

Après un long silence pesant, plein de sous-entendus et de pensées à tous ces moments où effectivement ledit collègue était bien seul – ce qui lui a valu le surnom de Forever Alone dans la compagnie, après l’explosion populaire des memes sur le net.

Vous l’imaginez prendre son train, profiter de ses vacances, boire des cocktails, danser et se coucher tout seul. Cela vous déprime mais cela vous remonte le moral également. À la plage, vous pouvez les reconnaitre de par le lourd attirail qu’ils transportent avec eux : livres, mots-croisés, mp3, parasol, jeu de cartes, carnet de notes, téléphone portable. Au ski, c’est plutôt sur les remontées mécaniques : toujours seul sur un télésiège à quatre places, ou à la cafétéria en train de manger son steak frites entre le radiateur et la fenêtre.

Les vacanciers de la solitude, on ne sait pas trop quand ils s’amusent. On ne comprend pas trop pourquoi ils sont là non plus. On aimerait les inviter avec nous mais on se dit que cela chamboulerait sans doute l’ordre établi, un peu comme les riches et les pauvres : c’est inéluctable. Vous ne voudriez pas prendre le risque de voir la société toute entière s’effondrer.